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Les canvas de paroles ne sont pas nos images internes
ils n’indiquent que couleurs et motifs et induisent en mensonge
les strates de l’imaginaires se gargarisent de structures
et crachent un tissu de retenues tissé avec des cendres
somme de l’être est l’absolu de son inconscience
semblable à l’arrière insoumis de celui qui fait face
par ses yeux il perçoit le monde et ses lumières
et feint d’avoir le souvenir de l’étreinte du temps sur sa nuque
Quand se parre l’éxistence de ses armures inutiles
aux reliefs et fentes laissés par l’usurre imparfaite
Quand sincère de morale la vie ne peut que s’abrutir
créditée par ses règles aux parfums de défaite
Quand confondue avec d’autres et mélangée à elle-même
la pensée n’évoque plus que la sensation d’avoir eu
Quand les liaisons s’indiffèrent perdant rameaux et fruits
certaines de leur sagesse pour faire face au noir
Quand insensible de douleur la peau se creuse de ne plus
rien toucher d’autre qu’elle même
Quand cerné de raison le courage se suicide
Quand?
somme de l’homme est l’absolu de son incohérence
semblable à la banière insoumise de ses propos
par sa bouche il goûte l’immonde et ses misères
et feint d’avoir son âme perchée sur sa nuque
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